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Au coeur de la simplicité humaine

Jean Deries

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Au coeur de la simplicité humaine

Par Jean Deries

 

Mon premier bulletin de salaire date de fin septembre 1950 et mon dernier de janvier 92 avec le début de ma retraite.

 

Mais le travail était dans mes bras et dans mon corps, dans ma vision du monde, dans ma rencontre des gens depuis bien longtemps. Quelque part depuis toujours ; depuis mon enfance et ma jeunesse en particulier. Il l’était par notre père qui partait à son travail chaque matin. Le travail a surtout laissé en moi des traces colorée et profondes par de belles occasions : nous aidions les voisins de vacances à travailler aux champs, avec leur paire de bœufs en 1942 dans le Jura, ou avec leur mule , en Savoie l’année suivante. J’aime encore laisser chanter en moi les gros mots qui surviennent pour faire tourner ces attelages dans les champs . J’ai connu à 14 ans la vie paysanne dans la famille de notre nouvelle belle-soeur. Il y avait dans cette pauvreté partagée avec la population des hautes Alpes, plus que le travail : un projet politique et évangélique qui est resté en moi comme une référence. Depuis 1950, la liste de mes lieux et postes de travail a été variée et pittoresque : maçon en Ardèche, puis moissonneur du riz en Camargue avec Jacques Guedel et Alain Carof ; terrassier à la pelle, à la pioche, pour l’enfouissement de la ligne de téléphone Paris Bruxelle dans l’ Aisne ; champignonniste dans l’obscurité des carrières du Soissonnais ; bûcheron affrontant dans la forêt la rigueur de l’hiver de 1954 ; puis scieur à l’entretien des scies- rubans, pour débiter en planches les arbres truffés d’éclats d’obus d’un chantiers forestier de l’Aisne. Partout avec des hommes rudes, des frères, avec des femmes aussi , avec des enfants, nous accompagnant parfois. Les vendanges , les melons, les foins, la moisson, la batteuse, les vaches, les brebis, les chèvres. La traite et le fromage. Tout un monde, quoi. De bonheur, de réalisations et de peine.

 

Au bout de cela, en octobre 1954, s’ouvrait pour moi un temps d’apprentissage aux Centre des Vennes près de Bourg en Bresse. Pendant six mois, j’apprenais à travailler la pierre, pour bâtir de façon traditionnelle selon un métier qu’on appelle la « limousinerie ». A la sortie de cette période , je choisissais de m’embaucher sur un chantier de Grenoble, dans l’entreprise Chamoux qui réalisait plusieurs immeubles dans un quartier nouveau, rue Sidi Brahim. Construction très ordinaire de ce qu’on bâtit aujourd’hui en béton. Ce premier temps de ma vie de maçon d’entreprise devait s’achever en octobre 1955, puisque je décidais de m’inscrire à Pontigny, pour ré-examiner l’hypothèse du ministère laissée en suspens depuis 1954.

 

 

En équipe de prêtres-ouvriers

C’est en 1965 à la demande du Conseil épiscopal de la MDF, que j’ai repris la vie d’entreprise. A Limoges, nous allions constituer une équipe de Prêtres-ouvriers avec Pierre Sauvage, jeune prêtre du diocèse qui s’embauchait comme fraiseur chez Rouchaud, et avec André Chavaneau , prêtre ouvrier chez Legrand depuis 1948. Lui, André , à partir de mars 1954, avait été visé comme tous les prêtres- ouvriers par les oukases de la Curie Romaine. Aussi gagnait-il son pain, de façon discrète comme plombier. Nous avions à Limoges, l’appui amical d’André Négrin, prêtre et ancien mineur devenu ouvrier menuisier. Il rassemblait dans sa maison de Couzeix, des jeunes confiés par l’assistance publique pour vivre avec eux une vie familiale. Nous avions aussi l’amitié des militants chrétiens , Fabienne, des familles , ouvrières jusqu’à la moelle des os  et fortes de la parole chrétienne.

Dans ma nouvelle vie d’entreprise, à la S.A.E., je faisais connaissance avec la population ouvrière du BTP à Limoges . Rares étaient ceux qui se présentaient comme chrétiens. J’avais donc surtout beaucoup à apprendre des traditions syndicales de ces paysans –ouvriers dont beaucoup venaient chaque matin à la ville, par le train d’Ambazac. Dans les baraques, ils riaient en échangeant des « niorles » dans leur langue provençale. Je les comprenais un peu mieux chaque jour, et découvrais leur histoire ouvrière, leurs convictions, leur accueil dans leur militance ; leur bienveillance à l’égard de prêtres-ouvriers qui poursuivaient une trace qui avait marqué beaucoup de gens à Limoges. Élu délégué suppléant, je restais volontairement dans l’ombre de militants qui avaient une solide expérience de l’action ouvrière, comme nous l’avons expérimentée à plusieurs reprises au cours de cette période, et tout particulièrement dans les grandes semaines de grèves en 1968.

 

 

Bâtir une maison

Je dus quitter mon travail en entreprise en 1970, pour répondre à l’appel de Norbert Guillot, et participer laborieusement à l’Équipe Centrale qu’il constituait à Fontenay-sous-bois. Ce fut pour nous une période difficile. Personnellement, j’ai pu renouer avec le bonheur, entre 1972 et 1975, quand je décidais de rester avec mon ami chevrier Michel, pour bâtir suivant ma spécialité de maçon de la pierre, une grande maison dans les garrigues escarpées de la Drôme provençale. Onze heures par jour sur ces pentes ensoleillées de Couspeau, nous voulions réaliser pierre à pierre notre chef d’œuvre , aidés par la présence avisée de Marie, la femme de Michel et de ses deux jeunes enfants . Dans ce pays lumineux, nous aimions les visites d’amis soixante-huitards, cool, libres et amicaux, proches de la nature.-

 

Cette maison, presque finie, je suis enfin arrivé à Grenoble où je m’étais annoncé au père-évêque, le Père Matagrin. Là, je me suis de nouveau embauché en mai 1975, dans une assez grande entreprise de Bâtiment.

 

 

Solidarité ouvrière et syndicale

J’ai travaillé dans cette entreprise de 120 salariés, jusqu’au jour de ma retraite au début de 1992. Je suis resté silencieux pendant la première année, bouillant parfois dans ma discrétion car le climat politique était en effervescence après 1968, notamment à cause de la violence franquiste contre le mouvement ouvrier espagnol. C’est à ce moment qu’une circonstance survint sur mon chantier qui aurait pu être très dramatique, (la chute d’un homme depuis un premier étage). J’étais un syndiqué CGT discret ; cet événement va me conduire à lancer l’action syndicale . Dans ces circonstances graves, je renonçais à ma prudence de Limoges, je n’hésitais plus à me faire désigner par la CGT comme délégué syndical d’entreprise, ce qui va me conduire à m’engager aussi bien chez Cuynat que peu à peu sur le plan départemental avec l’U.S.C-CGT. Il s’agissait d’ organiser dans les entreprise les ouvriers très divers par leurs nationalités d’origine , pour imposer des élections, découvrir nos droits, améliorer nos salaires, nos conditions de travail et de sécurité, faire appliquer les lois , les règlements et les Conventions Collectives.

Dans mon entreprise, je tenais mon poste de travail . Je ne le décrirai pas ici, car c’était l’ordinaire des grands chantiers de ville : la manipulation de grosses charges , d’énormes coffrages et de ferrailles avec l’intervention de la grue, la vibration du béton. Le plus rude selon moi, c’était le surfaçage des grandes dalles, au moment de leur coulage. Il s’agit alors de répartir le béton à la pelle et de tirer la règle qui régule et aplanit la quantité nécessaire ; ce sont des tâches harassantes, parce que nous pataugeons en botte dans ce matériau compact, collant, lourd et mou à la fois, et nous sommes courbés en deux pour répartir à la force des bras le béton par le va-et-vient d’une règle à la hauteur de nos pieds. C’est évident que ces moments de grand investissement physique étaient fatigants. Mais bien sûr, l’intérêt de notre métier est ailleurs ; dans la qualité  du résultat , dans le fait de résoudre avec intelligence par notre initiative, des problèmes grands et petits que posent les réalisations en cours ; car sur un chantier de bâtiment les problèmes évoluent en permanence jusque dans le moindre détail. Par exemple , confectionner le juste dosage d’un mortier, selon les circonstances, suivant le support, suivant le climat, pour arriver au bon résultat. C’est notre métier.

 

Il n’était pas question que je devienne en aucune façon un permanent. Nous utilisions le temps prévu par la loi pour visiter selon notre rôle, tous les chantiers de l’entreprise, jusqu’aux chantiers en déplacement des stations de montagne. Avec l’un ou l’autre délégué du personnel, nous voulions voir tout le monde chaque mois, pour que personne ne se sente isolé. Écouter les revendications , et les faire parvenir sur un cahier ad hoc pour obtenir une réponse précise de la Direction sur chaque point soulevé. Notre but était surtout de faire en sorte que les membres de l’entreprise aient une conscience commune, connaissent leurs droits et qu’ils soient respectés. Sortir chacun de l’isolement, ce qui n’est pas toujours évident, car beaucoup se croient favoris de la direction et capables d’obtenir par eux-mêmes des avantages, ou le respect de leurs droits. De dures expériences ont démontré plusieurs fois le contraire. Je peux sur ce point en témoigner en raison de19 années de Conseil de Prud’homme.

 

 

L’ordinaire des jours

Ce que je dis maintenant de cette vie de travail ? C’était bien le tout de ma vie, mais il faut bien le comprendre.

 

C’était mon gagne pain indispensable. Le partage ordinaire de la vie de tous. Avec un intérêt professionnel pour les réalisations de notre entreprise. Une participation très entière de soi-même, par le métier, l’intelligence, l’engagement physique, le goût, l’œil, l’exigence d’équilibre. Et, quand il s’est agi de notre chef d’œuvre , un vrai sens artistique. Par le travail, j’ai vécu un lien ordinaire et souvent dans la durée avec des hommes et des femmes qui réalisaient ainsi le sérieux de leur vie, autant par la qualité de leur compétence que par l’organisation collective de notre action ouvrière. Jusque là, je ne suis pas sûr que les loisirs, le jeu, ni même le sport, puissent remplir de la même façon la vie des gens. Contrairement à d’autres, je crois que la responsabilité d’une maisonnée, d’une vie de famille, a une vraie parenté avec ce caractère prégnant de la vie de travail.

 

 

Comment ne pas travailler, comment vivre le sel de ma vie dans un cocon sans rapport avec la vie des gens et de tous, d’une manière ou d’une autre ? Ca a été ma vie.

Et pourtant , cet aspect a été d’un bout à l’autre relié à la question de la foi., de ma foi.

En ce sens j’ai vécu totalement le travail comme un aspect « relatif » de ma vie.

 

 

Les racines d’un engagement

Il faudrait reprendre ce récit par un tout autre bout . En fonction des circonstances qui m’ont façonné : milieu familial, scoutisme, l’événement de la guerre. La passivité de la population, la pusillanimité de la hiérarchie catholique et pour une grande part de la communauté chrétienne sous l’occupation ; l’aveuglement de nous chrétiens, au temps de la shoa et la critique brutale et sévère qui s’en est suivie . Le sens de Dieu, la redécouverte du souffle de l’Esprit dans la Bible et dans l’Évangile, avait été mis à mal par une grave défaillance du corps ecclésial. Il fallait d’urgence que la communauté chrétienne retrouve la terre, la simplicité de vie, les nécessités primaires de la vie simple, le sol , oui, la terre. D’urgence, vivre à la fois la solidarité avec tous, la fraternité et la liberté d’être, sans cataplasme dogmatique.

 

Depuis mon adolescence un chemin s’était ouvert. Je vivais avec mes amis de 17 ans une interrogation profonde sur le fait même de croire. Nos lectures de l’après guerre, Steinbeck, Hemingway, Malraux, Gide, Camus, sans parlé des grands de l’humanisme athée, Nietzsche, Freud, Marx, Sartre, et les autres découverts au lycée Ampère, avec mes copains de terminale, obligeaient à se poser des questions. Pour ma part J’avais fait un pas, au Lycée : J’avais énoncé publiquement en classe, que la foi chrétienne n’est pas un dogme, elle est une ouverture. Elle ouvre le véritable espace pour l’homme. Pas question de réduire cet espace par quelque nouveau dogmatisme matérialiste.

 

Pendant mes deux années de Fac, en petit groupe de chrétiens , nous avions en commun cette conviction qu’une mutation essentielle s’imposait à la communauté chrétienne : en restant librement nous-mêmes dans le dialogue avec les autres . Notre petit groupe s’appuyait sur la pensée de Mounier. L’un ou l’autre parmi nous , avaient choisis de prendre la carte du Parti communiste qui était très actif parmi les étudiants. C ‘était d’autant moins mon choix que le Parti Communiste s’efforçait à cette époque de faire partager par ses membres la décision stalinienne qui excluait Tito . J’en ai été choqué. Voir des chrétiens partager par discipline politique cette condamnation décrétée par Staline m’a guérit à jamais de prendre la carte du Parti. J’indique cela parce que c’est ce qui a motivé beaucoup de mes attitudes depuis. Dés mon arrivée à Lisieux et par la suite : vivre la solidarité , dans la liberté.

 

J’ai reconnu en permanence au cours de ma vie de travail, la fraternité et le courage que nos camarades communistes savaient vivre avec nous dans la vie syndicale et sur les chantiers. Ce qui faisait de la solidarité et de la liberté les bons atouts pour agir ensemble.

 

Nous avons vécu à Lisieux, en 1952, le décalage manifeste de la hiérarchie catholique avec l’esprit de l’évangile. Il me fallut d’autres épreuves et d’autres signes pour trouver ma voie . Soudain, la mort d’un frère ; et les question que cela me conduisait à me poser. Puis la décision impossible, de s’engager sur la route du ministère au moment où la Curie décrétait que les prêtres se devaient d’être des êtres séparés, au service cultuel d’un christianisme désincarné. Il me fallut dans nos équipes et avec nos formateurs la découverte du Christ , de sa vie charnelle et de sa passion, de sa résurrection , la veillée d’Emmaüs, et de la Pentecôte. La découverte de l’Esprit Saint et de l’Eglise avec le témoignage des Augros , Émériaux et Lesvêque, pour croire à l’invisible dans le noir de l’ordination. Pour espérer par le fond de la foi que ce qui avait été intensément vécu par l’engagement des prêtres -ouvriers ne resterait pas au fond d’un tombeau vide.

 

J’étais amoureux et je le suis resté, je l’ai été pendant ces cinquante-cinq années, et je le suis encore dans mes amitiés comme je l’ai été dans mes amours. Cela pourtant ne me permettait pas de couper à cet appel de préférer le Christ ; à cette nécessité évangélique de rejoindre la vie la plus simple et risquée, qui ne convenait ni au mariage que je pouvais envisager ni à la paternité. J’ai mis mon espoir dans l’appel évangélique à être là, au coeur de la simplicité humaine où l’Appel nous a rejoint. Suivre le Christ, l’accompagner , en tant que son diakonos, homme de confiance , au service de sa parole, avec lui et par lui au service de tous. C’est là que j’ai découvert Saint Paul . Je ne suis toujours pas membre du personnel de l’institution ecclésiastique. Mais plutôt, indépendamment des stratégies épiscopales, fut-ce celle de la nouvelle évangélisation, je suis bien immédiatement relatif à la mission du collège apostolique.  Je n’ai rien d’autre à être comme prêtre. Ce que fut St Paul, intimement uni au Christ, ministre pour les nation. Serviteur de l’évangile pour les nations.

Déjà publié
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